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# Posté le lundi 03 avril 2006 13:04

Modifié le vendredi 29 août 2008 12:23

mercure

mercure
Presentation:Mercure est la planète la plus proche du Soleil et la plus petite du système solaire. Elle est de type tellurique comme la Terre, et doit son nom au dieu romain Mercure. Elle ne possède aucun satellite naturel. Sa magnitude apparente varie entre -0,4 et 5,5. Mercure est une planète difficile à observer car elle est proche du Soleil et n'est donc observable qu'au lever et au coucher de celui-ci.

Mercure est encore une planète mystérieuse puisque seulement une partie de sa surface est connue. En effet, les seules sondes spatiales à avoir survolé la planète sont Mariner 10 (3 fois en 1974–1975) et Messenger (une fois en 2008). Mariner 10 n'a pu cartographier que 40 à 45% de la planète. À terme, l'orbiteur Messenger sera la première sonde à offrir une cartographie complète de Mercure.L'atmosphère de Mercure est quasi-inexistante ; on n'en décèle que quelques traces. Elle est extrêmement ténue à cause de la chaleur et de la faible gravité de la planète, à tel point que les molécules de gaz de l'atmosphère entrent plus souvent en collision avec la surface de la planète qu'avec d'autres molécules de gaz. Il est d'ailleurs plus approprié de parler de l'exosphère de Mercure que de son « atmosphère ». Dans la plupart des cas, on peut la négliger et considérer Mercure comme privée d'air.

Cette atmosphère est principalement composée de potassium (31 %), de sodium (25 %) et d'oxygène (9,5 %). On y trouve aussi des traces d'argon, de néon, d'hydrogène et d'hélium.

Mariner 10 mit en évidence une ionosphère d'au plus un cent-millième de celle de la Terre.[réf. nécessaire]

Le vent solaire et le dégazage du sol expliquent cette « atmosphère » transitoire, d'une très faible pression de 200 nPa.

Les atomes composant l'atmosphère de Mercure sont continuellement libérés dans l'espace, avec une « durée de vie » moyenne (ou de demi-vie) d'un atome de potassium (ou de sodium) d'environ trois heures durant le jour mercurien, et seulement la moitié — soit une heure trente — lorsque la planète est au périhélie, c'est-à-dire au plus proche du Soleil. Ils sont cependant constamment renouvelés par divers mécanismes.

Le sodium et le potassium, ainsi que l'argon et une bonne part du néon proviennent du dégazage résiduel des roches. Alors que l'hydrogène et l'hélium proviennent principalement de la capture des ions du vent solaire par la magnétosphère de Mercure.

Les impacts météoritiques qui éjectent des particules arrachées à la surface de la planète, contribuent aussi à la formation de cette mince atmosphère. Ces météorites apportent elles-mêmes de la matière et pourraient d'ailleurs être la source du potassium et du sodium détectés dans l'atmosphère.
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# Posté le jeudi 25 mai 2006 07:46

Modifié le dimanche 17 août 2008 19:37

Venus

Venus
Qui ne connaît Vénus? Vénus est le troisième objet le plus brillant du ciel (après le Soleil et la Lune). Sa magnitude est de -4,6 à son maximum. La planète est située au maximum à 48° du Soleil. C'est l'étoile du berger qui a fait rêver de tout temps l'homme au lever comme au coucher du Soleil. On l'a longtemps appelée la s½ur jumelle de la Terre à cause de sa taille et sa masse très comparables à celles de la Terre.
Mais en fait, Vénus, c'est plutôt l'anti-Terre. Jugez en vous même : toujours par le même pouvoir de l'imagination, transportons nous sur la planète. La température au sol est prodigieusement élevée (730K, 450°C). On est écrasé par une pression au sol de 90 fois la pression sur Terre. L'atmosphère irrespirable (96% CO2) est tellement dense que la lumière du Soleil arrive au sol très affaiblie de telle sorte que la pénombre est perpétuelle. Évoluer dans l'atmosphère vénusienne, c'est quelque chose à mi chemin entre voler et nager car la densité de l'air est 1/10 de celle de l'eau.
Pour terminer ce tableau apocalyptique, il y a des pluies sur Vénus, mais des pluies d'acide sulfurique (H2SO4). Mais ce n'est qu'un moindre mal car les pluies se vaporisent avant même d'arriver au sol! Les vents au sol sont très faibles sans doute à cause de la rotation extrêmement lente.
vidéo MPEG
La rotation la plus lente du Système Solaire
Vénus a la rotation sur elle-même la plus lente du Système Solaire (en sens inverse des autres planètes, ce qui est rare). Ce qui fait que son période sidérale (225 jours) est plus courte que sa rotation propre (243 jours). La surface a longtemps été inaccessible jusqu'aux visites des sondes Mariner 10 (1974) Venera, et Magellan (1991)
L'atmosphère épaisse de Vénus rend invisible à l'oeil sa surface. En effet, la lumière visible ne peut pénétrer cette masse gazeuse. Par contre l'atmosphère est transparente aux ondes radio. Ainsi, la sonde Magellan, grâce à son radar a permis de révéler la surface de Vénus.
Le relief
La Terre et Vénus sont comparables en densité et en composition chimique, et ont également des surfaces relativement jeunes. Par contre, Vénus n'a pas d'océan. La surface a été modelée par le volcanisme, les impacts et les déformations de la croûte. On n'a pas constaté sur Vénus de volcans en activité. Par contre, de grandes variations de dioxyde de soufre dans l'atmosphère laissent à penser que les volcans sont sans doute actifs.
Plus de 1000 volcans de plus de 20 km de large constellent la surface de Vénus. Il y a sans doute près d'un million de volcans de plus de un km de large. Le plus gros de la surface de Vénus est couvert de vastes coulées de lave. Ainsi, au nord une région appelé Ishtar Terra est un bassin rempli de lave et grand comme l'Europe.
L'intérieur de Vénus est probablement très similaire à celui de la Terre, avec un noyau d'environ 3000 km de rayon et un manteau rocheux en fusion recouvrant la majorité de la planète.
Vénus n'a pas de satellites, ni de champ magnétique intrinsèque. L'atmosphère très dense freine le processus de cratérisation de la surface: il n'existe pas de cratères plus petits que 1-2 km sur Vénus. La raison est que les météores brûlent dans l'atmosphère avant d'arriver au sol.
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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 08:04

Modifié le dimanche 17 août 2008 19:44

Terre

Terre
Vue de l'espace, notre planète, la Terre, ressemble une grosse bille blanche et bleue. Des couleurs d'abord dues à une fine atmosphère chargée de nuages d'un blanc éclatant et à des océans constitués d'eau liquide, qui en recouvrent près des trois-quarts de la surface. Son orbite la place entre celles de Vénus et de Mars, deux autres planètes, relativement proches du Soleil, pour l'essentiel constituées de roches, et avec lesquelles elle partage nombre d'autres caractéristiques. Ces trois planètes forment la famille des planètes telluriques. Plusieurs choses singularisent cependant la Terre. Pour commencer, celle-ci a une surface très jeune, et en perpétuelle évolution. Cela est dû au renouvellement permanent de la croûte terrestre par trois éléments uniques : un fractionnement en plaques (plaques tectoniques) de sa partie supérieure, qui sont mobiles les unes par rapport aux autres, l'abondance d'eau à l'état liquide, et la présence d'organismes vivants.

Les plaques tectoniques
Sur notre planète, la croûte et la partie supérieure du manteau (qui ensemble forment ce que les géologues appellent la lithosphère) se sont cassées en huit plaques principales, et une vingtaine de sous-structures plus petites. Certaines de ces plaques sont fines (5 à 10 km) et se rencontrent sous les océans; d'autres sont plus épaisses (autour de 35 km) et constituent les continents. Poussées par les mouvements des roches à l'intérieur du manteau, elles glissent les unes sur les autres et modifient en permanence la forme des océans et des continents. Ainsi, par exemple, ceux-ci étaient-ils tous soudés en un seul il y a quelque 180 millions d'années. Ce supercontinent appelé la Pangée, s'est ensuite scindé en deux parties principales entre lesquelles a commencé à grandir ce qui est aujourd'hui l'Océan atlantique.

L'intérieur de la Terre - L'intérieur de la Terre se structure en plusieurs couches superposées. Une mince croûte superficielle très dure et froide, l'écorce, un manteau (deux-tiers de la masse de la Terre) rigide, mais en mouvement perpétuel, chaud, et un coeur central dense. La partie interne de ce noyau est solide et constituée de fer et de nickel. Les régions externes, mélange de fer et de soufre, sont liquides.

Les plaques tectoniques flottent au-dessus de régions du manteau restées meubles à cause de la chaleur - aujourd'hui (pour 70% à 75%) d'origine radioactive, et en partie engendrée par la libération de chaleur par la transition de phase qui s'opère à la limite supérieure du noyau - qui y reste accumulé. En s'évacuant depuis les régions les plus profondes de notre planète cette chaleur engendre de lents mouvements de convection, qui sont à leur tour la cause, le long de lignes appelées dorsales océaniques, du renouvellement du matériau des plaques et du déplacement de celles-ci de quelques centimètres par an. Ce phénomène est à l'origine de ce que l'on a appelé la dérive des continents (mais aussi de l'ouverture de l'Océan atlantique, par exemple), ainsi que de la formation chaînes montagneuses et de volcans, dans les régions où deux plaques se rencontrent et se compriment ou se chevauchent. Sur le très court terme, le déplacement des plaques est également la cause des séismes.

L'eau
L'existence d'eau liquide en abondance est elle-même un facteur de transformation de la surface de la Terre par le biais, notamment, de l'érosion. L'eau, provient en partie, du dégazage des roches du manteau et été initialement injectée dans l'atmosphère par les volcans. Mais une fraction importante de cette eau a aussi été apportée lors du pilonnage de la planète par des myriades de comètes au début de son histoire. Aujourd'hui, les océans recouvrent l'essentiel de la surface du globe et leur présence affecte de façon notable le climat. A l'instar de l'atmosphère, les océans contribuent à homogénéiser la température aux différentes latitudes en transportant, grâce aux courants (tels le Gulf stream, dans l'Atlantique), vers les régions polaires l'énergie solaire reçue en abondance dans les régions équatoriales. Le cycle de l'eau (succession d'évaporations et de précipitations), pivot des échanges énergétiques entre les océans et l'atmosphère, ajoutant encore à la complexité des transports d'énergie entre les différents points du globe.

L'eau à l'état liquide existe sur notre planète au moins depuis 3,8 milliards d'années. La distance de la Terre au Soleil n'explique que partiellement cette situation. Il faut aussi supposer l'existence d'un thermostat climatique, c'est-à-dire d'un ensemble de mécanismes régulant les conditions à la surface du globe. Le fonctionnement d'un tel thermostat repose sur l'effet de serre, grâce auquel la température moyenne à la surface du globe (288 K) est de 35 K supérieure à ce qu'elle serait sinon. Un effet de serre lui-même contrôlé, pour l'essentiel, par l'abondance de deux gaz : le dioxyde de carbone, injecté dans l'atmosphère au gré des phénomènes volcaniques (et aujourd'hui de plus en plus du fait des activités humaines), et aussi, justement de la vapeur d'eau, responsable de 90% de l'effet de serre.
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Terre.
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# Posté le vendredi 21 juillet 2006 08:14

Modifié le dimanche 17 août 2008 19:55

Mars

Mars
Quatrième planète en partant du Soleil, Mars, mesure 6 794 km de diamètre et est presque deux fois plus petite que la Terre. Comme la Terre, elle tourne sur elle-même en un jour (24 h 40 mn exactement). Comme la Terre, son axe de rotation est incliné de 24°, ce qui induit, comme sur notre planète, quatre saisons bien définies. Comme la Terre, encore, Mars possède deux pôles recouverts par les glaces, qui régressent en été et se renforcent en hiver. Mais Mars, avant tout, c'est la planète désert : sa surface, égale à celle de tous les continents terrestres, n'est qu'une immense étendue de sables et de roches. L'air martien est de cent à mille fois plus raréfié que celui de la Terre, et composé presque exclusivement de dioxyde de carbone. autrement dit, Mars est "irrespirable".

Les conditions atmosphériques sont aujourd'hui la seule chose qui change, sur Mars. Des tempêtes voire des cyclones ressemblant à s'y méprendre aux ouragans terrestres sont fréquents sur la planète rouge. L'intense activité de l'atmosphère martienne est justement due à la faible densité de l'air. En plein été, au cours d'une seule journée, entre l'aube et le milieu de l'après-midi, la température peut passer de -100 °C à 0 °C ! Ce sont de tels écarts de température qui perturbent l'équilibre de l'atmosphère et qui peuvent provoquer de véritables cyclones.



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# Posté le vendredi 28 juillet 2006 14:29

Modifié le dimanche 17 août 2008 20:02